Archives pour la catégorie Novembre 2024

DE ROCHEBELLE AU FIL DES ANNÉES

Marianne Paradis

Depuis son ouverture, il y a près de soixante-dix ans, ce qui s’appelle aujourd’hui l’école De Rochebelle a vécu de nombreuses transformations.

L’École supérieure de Sainte-Foy

Dans les années cinquante, dans la petite municipalité de Sainte-Foy, on retrouve au total sept écoles, dont l’École supérieure Notre-Dame de Sainte-Foy sur la route de l’Église. Cette école, qui accueille sans frais environ 350 jeunes garçons et jeunes filles pour la première fois en 1955, deviendra plus tard l’école secondaire De Rochebelle. À cette époque, l’établissement est sous la supervision des Sœurs du Bon-Pasteur. Vous reconnaissez peut-être dans cette image, publiée en 1956, le bâtiment qui abrite maintenant le centre d’éducation des adultes Le Phénix.

Photo publiée le 27 mai 1956 dans le journal Le Soleil.

À l’École supérieure, les élèves suivent des cours d’anglais, de français, de sciences, d’enseignement ménager, de culture physique et de travaux manuels. Ces cours sont dispensés par des professeurs laïcs ou religieux. L’école est équipée de matériel spécialisé, incluant des laboratoires de chimie et de physique ainsi qu’un laboratoire d’enseignement ménager.

Photo publiée le 27 mai 1956 dans le journal Le Soleil.

En 1955, l’École supérieure de Sainte-Foy fait construire une résidence destinée à héberger le personnel enseignant religieux. Ce bâtiment existe encore aujourd’hui; il se situe près de l’école, sur la route de l’Église. Il joue toujours un rôle religieux, mais n’est plus lié à l’école.

Le Carrefour jeunesse des Frères des Écoles Chrétiennes. Ville de Québec, Patri-Arch, 2019.

Construction des pavillons actuels

Le pavillon Félix-Leclerc en 1957.

Les pavillons qui forment aujourd’hui l’école secondaire De Rochebelle ont été construits au fil des années pour répondre aux besoins grandissants de l’école.

En 1957, le premier bâtiment construit est le pavillon Félix-Leclerc (PFL), nommé en l’honneur du célèbre auteur-compositeur-interprète québécois, qui accueille les élèves de première et de deuxième secondaire du PEI. Fait amusant sur le PFL :avant les travaux qui ont été mis en marche l’année passée, le sous-sol du pavillon était occupé par les cadets de Rochebelle, qui avaient notamment un centre de tir à cet endroit.

Construit en 1958, le pavillon Jacques-Rousseau (PJR) est nommé en l’honneur d’un botaniste et ethnologue québécois, décédé en 1970. Il accueille les élèves de troisième secondaire ainsi que les élèves de francisation. Fait amusant sur le PJR : il y a déjà eu une bibliothèque dans le PJR, dans le corridor à côté de la salle Simonne-Monet-Chartrand.

Le pavillon Gilles-Vigneault (PGV), construit dans les années 1960, accueille pour sa part les élèves de première et de deuxième secondaire du PMP. Gilles Vigneault est un chanteur québécois originaire de Natashquan. Fait amusant sur le PGV :jusqu’à l’inauguration du complexe sportif en 2017, le gymnase du PGV servait de palestre!

Construit en 1962, le pavillon Marie-Victorin, en l’honneur du botaniste québécois, héberge les élèves de quatrième et cinquième secondaire. Fait amusant sur le PMV : dans ce qui est actuellement la salle des enseignants (au bout du corridor, sur deux étages), se trouvaient auparavant des dortoirs pour les religieux du PMV. Lorsque les religieux ont quitté l’école, ces locaux ont été transformés en classes d’économie familiale, avant de devenir la salle des enseignants que nous connaissons aujourd’hui.

Vue aérienne de l’école en 1966. On y voit, de gauche à droite, le PMV, le PFL, le PJR et le PGV.

École secondaire Le Campus

À partir des années 1970, l’école adopte le nom de École secondaire Le Campus (ou Campus 1). Il s’agit maintenant d’une polyvalente, où les élèves des programmes techniques spécialisés côtoient ceux des cours généraux secondaires. Des futurs comptables, informaticiens, secrétaires, auxiliaires du commerce, réceptionnistes, arpenteurs, téléphonistes, etc., étudient dans ce qui est maintenant le centre de formation Marie-Rollet, mais qui s’appelait à l’époque le Pavillon technique.

Cours de topographie-arpentage dans les années 1980 au Campus 1.

Cours de coiffure dans les années 1980 au Campus 1.

Cours d’éducation physique dans les années 1980 au Campus 1.

Célébrations d’Halloween dans les années 1980 à l’Agora du PMV

Enseignants du pavillon Félix-Leclerc en juin 1981.

Enseignants du pavillon Marie-Victorin au bal des finissants de 1982.

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Merci à M. Mark Leblanc pour son temps précieux et sa contribution à cet article.

Merci également à la bibliothèque de Rochebelle de m’avoir laissée consulter ses archives des albums de finissants.

4 conseils provenant d’une étudiante de cinquième secondaire destinés à un.e élève de secondaire 1

Myriam Lévesque

Le passage du primaire au secondaire est une grande transition pour de nombreux jeunes. En effet, cette dernière marque l’entrée vers l’adolescence, annonçant par le fait même une vague de changements importants. Pour plusieurs, ces nouveautés représentent une source d’inquiétude ou de stress, ce qui est tout à fait normal! Moi-même, je me souviendrai toujours des frissons de fébrilité et de nervosité qui m’habitaient en cette fameuse rentrée scolaire. Une chose est sûre, mon parcours n’a pas toujours été facile, cependant, j’ai pu tirer de ces difficultés de belles leçons de vie. Ainsi, voici les quatre conseils que je donnerais à un nouvel élève, préoccupé par son entrée au secondaire:

« Oser »

Pour certains étudiants, se lancer dans de nouvelles activités est une tâche plutôt simple. Toutefois, pour d’autres personnes, tel que pour moi, la gêne et la crainte de ne pas être à la hauteur forment des obstacles plus difficiles à surmonter. Ces impressions sont parfois complexes à déconstruire, ce qui peut malheureusement nous mener à manquer d’agréables opportunités. Néanmoins, pour y remédier, il faut généralement faire preuve d’un brin d’impulsivité et tenter notre chance! Nos ressentiments ne s’en iront probablement pas immédiatement, mais nous aurons tout de même osé pour la première fois, ce qui est génial. En plus, le secondaire comporte une diversité de comités, de loisirs et de possibilités, il est donc presque certain de trouver au moins une activité qui nous plaise!

Bien s’entourer

Le début du secondaire implique souvent la recherche de nouveaux ou de nouvelles ami.e.s. En tant qu’élève plutôt réservée, je me rappelle avoir dû mettre de côté ma timidité pour engager des conversations avec mes nouveaux camarades de classe. Bien que ce n’ait pas été chose facile pour moi, je me suis rapidement liée à d’autres personnes, qui ressentaient justement la même gêne que celle que j’éprouvais! Aujourd’hui, je suis grandement reconnaissante de ces amitiés qui m’ont permis de m’épanouir lors de mon passage au secondaire. Comme quoi bien s’entourer ne mène qu’à une vie plus épanouie!

Persévérer et adopter une constance de travail

Les années au secondaire sont généralement ponctuées d’une charge de travail plus importante qu’auparavant, de même que de travaux plus élaborés. Ainsi, il est primordial d’adopter une méthode de travail favorisant la constance, c’est-à-dire qui prône la réalisation des devoirs selon la planification prévue par les enseignants. Il est vrai qu’il est souvent bien tentant de prendre une soirée de congé après une journée de classe éprouvante. Malgré cela, il n’y a rien de pire que de commencer à réviser quelques jours avant un examen, en prenant conscience de la quantité d’exercices ou de matières à revoir, alors qu’il nous reste peu de temps pour le faire. Bien évidemment, ce n’est pas en retardant un ou deux devoirs que nous serons fichus, cependant, il est bien important de garder en tête que la persévérance est de mise pour bien réussir, et ce, à tout moment dès le début de notre secondaire.

Ne pas trop se comparer

En arrivant au secondaire, il est parfois intimidant de constater la réussite de nos nouveaux camarades de classe en pensant qu’ils sont dotés de talents bien plus grands que les nôtres. Nonobstant, à ce moment précis, nous ne connaissons que rarement l’expérience et les opportunités dont nos compagnons ont bénéficié jusqu’à maintenant. Bien qu’il soit tout à fait naturel de se sentir comparé, il est bien important de se rappeler que ces facteurs prévalent et que nous sommes tous différents. Après tout, il est normal de ne pas exceller dans tout ce que nous entreprenons, puisque nous avons tous des habiletés différentes. Soyons donc gentils avec nous-mêmes!

Source de l’image liée à l’article: Image générée par intelligence artificielle

DES ÉLÈVES ENGAGÉS

Satah Nehimat Samassy

Les initiatives des élèves dans l’école

C’est ce mardi 8 octobre que s’est déroulée l’assermentation des élèves de l’école secondaire De Rochebelle.

L’assermentation des élèves est un événement marquant qui symbolise leur engagement envers l’école et leurs camarades. Lors de cette cérémonie, les élèves prennent des promesses solennelles qui soulignent leur volonté de respecter les valeurs de l’établissement et de s’investir activement dans la vie scolaire. Cette tradition vise à créer un sentiment de communauté et de responsabilité parmi les jeunes.

Les élèves peuvent s’engager à promouvoir le respect, la solidarité et l’entraide. Ils sont encouragés à être des modèles à participer aux activités scolaires et à contribuer à un environnement positif.

Lors de cet événement, nous avons eu l’honneur de recevoir la visite des administrateurs politiques, ce qui lui ajoute une dimension spéciale. Leur présence a souligné l’importance de l’engagement citoyen et a inspiré les membres du conseil à travailler avec détermination pour l’année qui débute.

Un des premiers objectifs du conseil étudiant est d’organiser un grand match de football. Cet événement vise non seulement à rassembler les élèves autour d’une activité sportive , mais aussi à promouvoir l’esprit d’équipe et la camaraderie au sein de l’école. Pour soutenir cette initiative, l’école a décidé d’utiliser une partie de son budget pour faire des chandails. Ces chandails permettront d’identifier les membres du conseil et de créer un sentiment d’appartenance parmi tous les participants.

Enfin, l’assermentation, avec la visite des administrateurs et les projets en cours, marque le début d’une année pleine de promesses et d’activité qui renforceront les liens entre les élèves et leur école.

Voici les membres du conseil des élèves pour l’année scolaire 2024-2025

Des légendes du terrain

Ce samedi 12 octobre, le dernier match des finissants sur le terrain de l’école a été un moment chargé d’émotions et de nostalgie. Les joueurs, vêtus de leurs uniformes, ont foulé le gazon avec détermination, conscients que c’était leur dernière chance de briller ensemble. Les supporters, parents et amis, ont encouragé nos Lasers avec ferveur, créant une ambiance électrisante. Toutes les passes, tirs et points obtenus étaient empreints de souvenirs partagés.

À la fin du match, les joueurs se sont réunis au centre du terrain, célébrant non seulement leur performance, mais aussi les liens indestructibles qu’ils ont tissés au fil des années.

Un adieu mémorable à une belle aventure

Oeuvres de novembre 2024

Julie Sourine, 3ème secondaire – Dessin d’étape
Meichi Ana Chu, 3ème secondaire – Tatouage d’inspiration maori
Louison Pételle, 4e secondaire – Projet Carte de tarot
Jeanne Bérubé, 4e secondaire – Projet Carte de tarot
Morgane Cartier, 5e secondaire – Projet lettrine, encre
Adèle Courtemanche, 5e secondaire – Projet lettrine, encre
Awa Keita, 2e secondaire – Projet Graffiti
Cyril Paradis, 2e secondaire – Projet Graffiti
Sara Mahmoodi Sani Kariznowei, 2e secondaire – Projet Graffiti
Alicia Ramos Cuesta, 1ere secondaire – Projet “Mon nom à la manière d’un Doodle”
Giulia-Cristina Racz, 4e secondaire Projet: “Carte de tarot”
Emy Drouin, 4e secondaire – Projet: “Carte de tarot”

El Dia de los Muertos

Grace Bilounga Fotso Yeleen

El Dia de los Muertos, c’est-à-dire le Jour des morts est une fête traditionnelle mexicaine. Celle-ci est célébrée le 1er et le 2 novembre. El Dia de los Muertos est une journée dédiée à la commémoration des défunts ainsi que des êtres chers qui ont rejoint le monde des esprits. Cette journée est un événement très festif et joyeux. En plus d’être à la fois un événement spirituel, elle incarne une célébration unique de la vie et la mort.

Origine

El Dia de los Muertos provient des anciennes civilisations mésoaméricaines dont les Aztèques, les Mayas et d’autres cultures précolombiennes. Les Aztèques qui sont de l’influence précolombienne croyaient que la mort n’était pas une fin, mais plutôt une transition vers un autre monde. Ils honoraient leurs ancêtres en leur offrant des offrandes afin d’assurer leur bonheur dans l’au-delà. L’arrivée des Espagnols au XVIe siècle a permis d’intégrer des éléments de la célébration chrétienne de la Toussaint et de la fête des Morts dans les traditions autochtones. Au fil du temps , la Dia de los Muertos a continué d’être célébrée dans de nombreuses régions du Mexique et d’Amérique latine. Au XXIe siècle, El Dia de los Muertos est devenu une célébration reconnue internationalement, symbolisant une fusion riche entre les traditions autochtones et les influences européennes.

Dates de la célébration

1er novembre ( Dia de los Angelitos ) journée à la mémoire des enfants décédés

2 novembre ( Dia de los Muertos )  journée à la mémoire des adultes décédés

Importance de la journée

C’est une occasion pour les familles de se rassembler , de partager des souvenirs  et de souligner l’importance de la mémoire collective ainsi que l’héritage familial.

Symboles et Décorations

Lors de cette journée, on retrouve notamment des calaveras, c’est-à-dire des crânes décorés de couleurs vives qui sont faits de sucre ou de céramique et qui représentent la vie et la mort. On retrouve également des squelettes et des marigolds qui sont des fleurs utilisées pour leurs couleurs vives et leur odeur. Les Marigolds sont réputés pour attirer les âmes.

Les Défilés et célébrations

Dans de nombreuses régions du Mexique et plusieurs autres pays d’Amérique latine, des défilés ont lieu, avec des personnes déguisées en squelettes. Les gens portent des maquillages et des costumes qui rappellent les défunts, c’est une manière de célébrer la mémoire des proches et symbolise également que la mort n’est pas à craindre, mais à accepter.

Conclusion

 En conclusion, El Dia de Los Muertos est une véritable célébration de la vie, des souvenirs, ainsi que les moments partagés avec nos proches disparus. Ce moment est célébré à travers plusieurs aspects comme les autels, les défilés, les repas et les chants. El Dia de Los Muertos nous rappelle que les morts vivent dans nos cœurs et que la mort n’est pas un moment triste, mais plutôt un cycle naturel de la vie.