Tous les articles par Journal L'AccROCHEur

Suggestions de lectures du temps des fêtes

Thya Kazian

Quand on vous dit ‘’Noël’’ à quoi pensez-vous? Certains diront ‘’All I want for Christmas is you’’ d’autres les cadeaux. Toutes ces réponses sont bonnes et il y en a plein d’autres excellentes, mais personne ne parle des meilleurs livres de Noël à lire. 

Illuminer Décembre

Pour ceux qui préfèrent les d’amours de Noël, vous serez servis avec le livre québécois: Illuminer Décembre. Un livre écrit par Benoît Picard, auteur québécois, avec 320 pages. Ce livre est très récent, car il est apparu le 24 octobre 2024. Un titre qui ne semble pas accrocheur? Attendez de voir le résumé. 

On commence avec Ophélie, une prof au cégep. Elle vient de se faire quitter par son chum et n’a plus envie de fêter les fêtes de Noël. Sa colocatrice, Zoé, est folle amoureuse de cette fin d’année. Un pari vient se faire entre les deux amies: si Zoé réussit à faire aimer Noël à Ophélie, elle aura le droit de décorer l’appartement plutôt l’an prochain. Zoé prépare un horaire chargé, des décorations de pain d’épices, un marathon de films de Noël, et plein d’autres activités typiques de ce temps des fêtes. Comme tous les autres films et livres de Noël, elle tombe sur un gars, Laurent. S’agira-t-il d’un grand amour ou d’un raté, qui sait?

Pour le savoir, allez le lire. 

Tableau meurtrier

Si vous n’aimez pas les livres d’amour de Noël, ne bougez pas! J’ai tout pour vous! Tableau meurtrier est écrit par Louise-Michelle Sauriol. C’est un livre policier de 256 pages. Son livre paraît très récent, mais au contraire, méfiez-vous des apparences, il date de 2006. Ne vous inquiétez pas, ce roman est très captivant, deux pages de lues et en 2 heures, le livre sera fini. Impossible de s’arrêter, car tous les chapitres de nouvelle mésaventure arrivent. On part dans le monde de Mylane, une étudiante qui, en rentrant de l’école, voit sa grand-mère dans l’ambulance. La blessée venait de se faire voler son tableau fétiche de Marc-Aurèle Fortin. 24 heures plus tard, un policier dans la même région, Charlevoix, vient de se faire assassiner. Ces deux éléments ont-ils un lien entre eux ? Le fait que ça se passe durant la fin du mois de décembre aura-t-il un impact sur le reste de l’histoire? 

À vous d’aller le lire!

Le parfait roman de Noël

Le roman parfait de Noël n’existe pas? Un problème, une solution! Lisez alors ‘’Le parfait roman de Noël’’ de Chantal Guertin. Paru 5 jours après le premier livre, soit le 29 octobre 2024, ce roman compte 375 pages. 

Zoey, une réalisatrice de films de Noël, veut avoir l’accord du maire de la ville de Chelsea. Benoit, le maire est le gars typique de Noël, cultivateur de sapin à ces heures perdues. Adepte des chemises à carreaux, le beau brun va faire chambouler la vie de Zoey et de son tournage, car il va refuser de lui donner le permis pour filmer dans sa ville. Lors d’une tempête de verglas quatre jours avant le réveillon, les deux se retrouvent coincées dans la ville. Benoit va-t-il accepter la demande de Zoey? Va-t-elle faire fondre le cœur gelé de celui-ci?

Allez le lire avec un bon chocolat chaud, dans votre sofa avec une couverture chaude, proche d’une fenêtre où vous pourrez admirer la neige tomber sur son lit blanc.

Trois livres très intéressants pour tous les goûts: policier, amour, etc. Maintenant, vous ne pouvez plus dire que vous ne savez pas quoi lire! Plein de sites proposent des idées de livre, il ne reste plus qu’à choisir un thème de romans et des milliers vous seront proposés.

Oeuvres de décembre 2024

Lilia Abdennadher, 1ère secondaire – Dessin d’étape
Sara Amrioui, 1ère secondaire – Dessin d’étape
Marwa Ngui, 2e secondaire – Dessin d’étape
Laurie Germain, 2e secondaire – Dessin d’étape
Kellyann Chamberland, 2e secondaire – Projet Graffiti
Charlie Arrighi, 2e secondaire – Projet Graffiti
Clément Huet Gertel, 4e secondaire – Carte de tarot
Julia Pham, 1ère secondaire – Star de la pop
Coumba Ngom, 1er secondaire – Bas-relief en plâtre, Hommage à l’artiste Hundertwasser
 
Ausna-Marya Nasranee, 1ère secondaire –
Bas-relief en plâtre, Hommage à l’artiste Hundertwasser

DE ROCHEBELLE AU FIL DES ANNÉES

Marianne Paradis

Depuis son ouverture, il y a près de soixante-dix ans, ce qui s’appelle aujourd’hui l’école De Rochebelle a vécu de nombreuses transformations.

L’École supérieure de Sainte-Foy

Dans les années cinquante, dans la petite municipalité de Sainte-Foy, on retrouve au total sept écoles, dont l’École supérieure Notre-Dame de Sainte-Foy sur la route de l’Église. Cette école, qui accueille sans frais environ 350 jeunes garçons et jeunes filles pour la première fois en 1955, deviendra plus tard l’école secondaire De Rochebelle. À cette époque, l’établissement est sous la supervision des Sœurs du Bon-Pasteur. Vous reconnaissez peut-être dans cette image, publiée en 1956, le bâtiment qui abrite maintenant le centre d’éducation des adultes Le Phénix.

Photo publiée le 27 mai 1956 dans le journal Le Soleil.

À l’École supérieure, les élèves suivent des cours d’anglais, de français, de sciences, d’enseignement ménager, de culture physique et de travaux manuels. Ces cours sont dispensés par des professeurs laïcs ou religieux. L’école est équipée de matériel spécialisé, incluant des laboratoires de chimie et de physique ainsi qu’un laboratoire d’enseignement ménager.

Photo publiée le 27 mai 1956 dans le journal Le Soleil.

En 1955, l’École supérieure de Sainte-Foy fait construire une résidence destinée à héberger le personnel enseignant religieux. Ce bâtiment existe encore aujourd’hui; il se situe près de l’école, sur la route de l’Église. Il joue toujours un rôle religieux, mais n’est plus lié à l’école.

Le Carrefour jeunesse des Frères des Écoles Chrétiennes. Ville de Québec, Patri-Arch, 2019.

Construction des pavillons actuels

Le pavillon Félix-Leclerc en 1957.

Les pavillons qui forment aujourd’hui l’école secondaire De Rochebelle ont été construits au fil des années pour répondre aux besoins grandissants de l’école.

En 1957, le premier bâtiment construit est le pavillon Félix-Leclerc (PFL), nommé en l’honneur du célèbre auteur-compositeur-interprète québécois, qui accueille les élèves de première et de deuxième secondaire du PEI. Fait amusant sur le PFL :avant les travaux qui ont été mis en marche l’année passée, le sous-sol du pavillon était occupé par les cadets de Rochebelle, qui avaient notamment un centre de tir à cet endroit.

Construit en 1958, le pavillon Jacques-Rousseau (PJR) est nommé en l’honneur d’un botaniste et ethnologue québécois, décédé en 1970. Il accueille les élèves de troisième secondaire ainsi que les élèves de francisation. Fait amusant sur le PJR : il y a déjà eu une bibliothèque dans le PJR, dans le corridor à côté de la salle Simonne-Monet-Chartrand.

Le pavillon Gilles-Vigneault (PGV), construit dans les années 1960, accueille pour sa part les élèves de première et de deuxième secondaire du PMP. Gilles Vigneault est un chanteur québécois originaire de Natashquan. Fait amusant sur le PGV :jusqu’à l’inauguration du complexe sportif en 2017, le gymnase du PGV servait de palestre!

Construit en 1962, le pavillon Marie-Victorin, en l’honneur du botaniste québécois, héberge les élèves de quatrième et cinquième secondaire. Fait amusant sur le PMV : dans ce qui est actuellement la salle des enseignants (au bout du corridor, sur deux étages), se trouvaient auparavant des dortoirs pour les religieux du PMV. Lorsque les religieux ont quitté l’école, ces locaux ont été transformés en classes d’économie familiale, avant de devenir la salle des enseignants que nous connaissons aujourd’hui.

Vue aérienne de l’école en 1966. On y voit, de gauche à droite, le PMV, le PFL, le PJR et le PGV.

École secondaire Le Campus

À partir des années 1970, l’école adopte le nom de École secondaire Le Campus (ou Campus 1). Il s’agit maintenant d’une polyvalente, où les élèves des programmes techniques spécialisés côtoient ceux des cours généraux secondaires. Des futurs comptables, informaticiens, secrétaires, auxiliaires du commerce, réceptionnistes, arpenteurs, téléphonistes, etc., étudient dans ce qui est maintenant le centre de formation Marie-Rollet, mais qui s’appelait à l’époque le Pavillon technique.

Cours de topographie-arpentage dans les années 1980 au Campus 1.

Cours de coiffure dans les années 1980 au Campus 1.

Cours d’éducation physique dans les années 1980 au Campus 1.

Célébrations d’Halloween dans les années 1980 à l’Agora du PMV

Enseignants du pavillon Félix-Leclerc en juin 1981.

Enseignants du pavillon Marie-Victorin au bal des finissants de 1982.

__________

Merci à M. Mark Leblanc pour son temps précieux et sa contribution à cet article.

Merci également à la bibliothèque de Rochebelle de m’avoir laissée consulter ses archives des albums de finissants.

4 conseils provenant d’une étudiante de cinquième secondaire destinés à un.e élève de secondaire 1

Myriam Lévesque

Le passage du primaire au secondaire est une grande transition pour de nombreux jeunes. En effet, cette dernière marque l’entrée vers l’adolescence, annonçant par le fait même une vague de changements importants. Pour plusieurs, ces nouveautés représentent une source d’inquiétude ou de stress, ce qui est tout à fait normal! Moi-même, je me souviendrai toujours des frissons de fébrilité et de nervosité qui m’habitaient en cette fameuse rentrée scolaire. Une chose est sûre, mon parcours n’a pas toujours été facile, cependant, j’ai pu tirer de ces difficultés de belles leçons de vie. Ainsi, voici les quatre conseils que je donnerais à un nouvel élève, préoccupé par son entrée au secondaire:

« Oser »

Pour certains étudiants, se lancer dans de nouvelles activités est une tâche plutôt simple. Toutefois, pour d’autres personnes, tel que pour moi, la gêne et la crainte de ne pas être à la hauteur forment des obstacles plus difficiles à surmonter. Ces impressions sont parfois complexes à déconstruire, ce qui peut malheureusement nous mener à manquer d’agréables opportunités. Néanmoins, pour y remédier, il faut généralement faire preuve d’un brin d’impulsivité et tenter notre chance! Nos ressentiments ne s’en iront probablement pas immédiatement, mais nous aurons tout de même osé pour la première fois, ce qui est génial. En plus, le secondaire comporte une diversité de comités, de loisirs et de possibilités, il est donc presque certain de trouver au moins une activité qui nous plaise!

Bien s’entourer

Le début du secondaire implique souvent la recherche de nouveaux ou de nouvelles ami.e.s. En tant qu’élève plutôt réservée, je me rappelle avoir dû mettre de côté ma timidité pour engager des conversations avec mes nouveaux camarades de classe. Bien que ce n’ait pas été chose facile pour moi, je me suis rapidement liée à d’autres personnes, qui ressentaient justement la même gêne que celle que j’éprouvais! Aujourd’hui, je suis grandement reconnaissante de ces amitiés qui m’ont permis de m’épanouir lors de mon passage au secondaire. Comme quoi bien s’entourer ne mène qu’à une vie plus épanouie!

Persévérer et adopter une constance de travail

Les années au secondaire sont généralement ponctuées d’une charge de travail plus importante qu’auparavant, de même que de travaux plus élaborés. Ainsi, il est primordial d’adopter une méthode de travail favorisant la constance, c’est-à-dire qui prône la réalisation des devoirs selon la planification prévue par les enseignants. Il est vrai qu’il est souvent bien tentant de prendre une soirée de congé après une journée de classe éprouvante. Malgré cela, il n’y a rien de pire que de commencer à réviser quelques jours avant un examen, en prenant conscience de la quantité d’exercices ou de matières à revoir, alors qu’il nous reste peu de temps pour le faire. Bien évidemment, ce n’est pas en retardant un ou deux devoirs que nous serons fichus, cependant, il est bien important de garder en tête que la persévérance est de mise pour bien réussir, et ce, à tout moment dès le début de notre secondaire.

Ne pas trop se comparer

En arrivant au secondaire, il est parfois intimidant de constater la réussite de nos nouveaux camarades de classe en pensant qu’ils sont dotés de talents bien plus grands que les nôtres. Nonobstant, à ce moment précis, nous ne connaissons que rarement l’expérience et les opportunités dont nos compagnons ont bénéficié jusqu’à maintenant. Bien qu’il soit tout à fait naturel de se sentir comparé, il est bien important de se rappeler que ces facteurs prévalent et que nous sommes tous différents. Après tout, il est normal de ne pas exceller dans tout ce que nous entreprenons, puisque nous avons tous des habiletés différentes. Soyons donc gentils avec nous-mêmes!

Source de l’image liée à l’article: Image générée par intelligence artificielle

DES ÉLÈVES ENGAGÉS

Satah Nehimat Samassy

Les initiatives des élèves dans l’école

C’est ce mardi 8 octobre que s’est déroulée l’assermentation des élèves de l’école secondaire De Rochebelle.

L’assermentation des élèves est un événement marquant qui symbolise leur engagement envers l’école et leurs camarades. Lors de cette cérémonie, les élèves prennent des promesses solennelles qui soulignent leur volonté de respecter les valeurs de l’établissement et de s’investir activement dans la vie scolaire. Cette tradition vise à créer un sentiment de communauté et de responsabilité parmi les jeunes.

Les élèves peuvent s’engager à promouvoir le respect, la solidarité et l’entraide. Ils sont encouragés à être des modèles à participer aux activités scolaires et à contribuer à un environnement positif.

Lors de cet événement, nous avons eu l’honneur de recevoir la visite des administrateurs politiques, ce qui lui ajoute une dimension spéciale. Leur présence a souligné l’importance de l’engagement citoyen et a inspiré les membres du conseil à travailler avec détermination pour l’année qui débute.

Un des premiers objectifs du conseil étudiant est d’organiser un grand match de football. Cet événement vise non seulement à rassembler les élèves autour d’une activité sportive , mais aussi à promouvoir l’esprit d’équipe et la camaraderie au sein de l’école. Pour soutenir cette initiative, l’école a décidé d’utiliser une partie de son budget pour faire des chandails. Ces chandails permettront d’identifier les membres du conseil et de créer un sentiment d’appartenance parmi tous les participants.

Enfin, l’assermentation, avec la visite des administrateurs et les projets en cours, marque le début d’une année pleine de promesses et d’activité qui renforceront les liens entre les élèves et leur école.

Voici les membres du conseil des élèves pour l’année scolaire 2024-2025

Des légendes du terrain

Ce samedi 12 octobre, le dernier match des finissants sur le terrain de l’école a été un moment chargé d’émotions et de nostalgie. Les joueurs, vêtus de leurs uniformes, ont foulé le gazon avec détermination, conscients que c’était leur dernière chance de briller ensemble. Les supporters, parents et amis, ont encouragé nos Lasers avec ferveur, créant une ambiance électrisante. Toutes les passes, tirs et points obtenus étaient empreints de souvenirs partagés.

À la fin du match, les joueurs se sont réunis au centre du terrain, célébrant non seulement leur performance, mais aussi les liens indestructibles qu’ils ont tissés au fil des années.

Un adieu mémorable à une belle aventure

Oeuvres de novembre 2024

Julie Sourine, 3ème secondaire – Dessin d’étape
Meichi Ana Chu, 3ème secondaire – Tatouage d’inspiration maori
Louison Pételle, 4e secondaire – Projet Carte de tarot
Jeanne Bérubé, 4e secondaire – Projet Carte de tarot
Morgane Cartier, 5e secondaire – Projet lettrine, encre
Adèle Courtemanche, 5e secondaire – Projet lettrine, encre
Awa Keita, 2e secondaire – Projet Graffiti
Cyril Paradis, 2e secondaire – Projet Graffiti
Sara Mahmoodi Sani Kariznowei, 2e secondaire – Projet Graffiti
Alicia Ramos Cuesta, 1ere secondaire – Projet “Mon nom à la manière d’un Doodle”
Giulia-Cristina Racz, 4e secondaire Projet: “Carte de tarot”
Emy Drouin, 4e secondaire – Projet: “Carte de tarot”

El Dia de los Muertos

Grace Bilounga Fotso Yeleen

El Dia de los Muertos, c’est-à-dire le Jour des morts est une fête traditionnelle mexicaine. Celle-ci est célébrée le 1er et le 2 novembre. El Dia de los Muertos est une journée dédiée à la commémoration des défunts ainsi que des êtres chers qui ont rejoint le monde des esprits. Cette journée est un événement très festif et joyeux. En plus d’être à la fois un événement spirituel, elle incarne une célébration unique de la vie et la mort.

Origine

El Dia de los Muertos provient des anciennes civilisations mésoaméricaines dont les Aztèques, les Mayas et d’autres cultures précolombiennes. Les Aztèques qui sont de l’influence précolombienne croyaient que la mort n’était pas une fin, mais plutôt une transition vers un autre monde. Ils honoraient leurs ancêtres en leur offrant des offrandes afin d’assurer leur bonheur dans l’au-delà. L’arrivée des Espagnols au XVIe siècle a permis d’intégrer des éléments de la célébration chrétienne de la Toussaint et de la fête des Morts dans les traditions autochtones. Au fil du temps , la Dia de los Muertos a continué d’être célébrée dans de nombreuses régions du Mexique et d’Amérique latine. Au XXIe siècle, El Dia de los Muertos est devenu une célébration reconnue internationalement, symbolisant une fusion riche entre les traditions autochtones et les influences européennes.

Dates de la célébration

1er novembre ( Dia de los Angelitos ) journée à la mémoire des enfants décédés

2 novembre ( Dia de los Muertos )  journée à la mémoire des adultes décédés

Importance de la journée

C’est une occasion pour les familles de se rassembler , de partager des souvenirs  et de souligner l’importance de la mémoire collective ainsi que l’héritage familial.

Symboles et Décorations

Lors de cette journée, on retrouve notamment des calaveras, c’est-à-dire des crânes décorés de couleurs vives qui sont faits de sucre ou de céramique et qui représentent la vie et la mort. On retrouve également des squelettes et des marigolds qui sont des fleurs utilisées pour leurs couleurs vives et leur odeur. Les Marigolds sont réputés pour attirer les âmes.

Les Défilés et célébrations

Dans de nombreuses régions du Mexique et plusieurs autres pays d’Amérique latine, des défilés ont lieu, avec des personnes déguisées en squelettes. Les gens portent des maquillages et des costumes qui rappellent les défunts, c’est une manière de célébrer la mémoire des proches et symbolise également que la mort n’est pas à craindre, mais à accepter.

Conclusion

 En conclusion, El Dia de Los Muertos est une véritable célébration de la vie, des souvenirs, ainsi que les moments partagés avec nos proches disparus. Ce moment est célébré à travers plusieurs aspects comme les autels, les défilés, les repas et les chants. El Dia de Los Muertos nous rappelle que les morts vivent dans nos cœurs et que la mort n’est pas un moment triste, mais plutôt un cycle naturel de la vie.

LES RÉALISATIONS MARQUANTES DU CONSEIL ÉTUDIANT EN CETTE FIN D’ANNÉE 2024

Myriam Lévesque

À chaque début d’année, plusieurs élèves se portent volontaires afin de devenir les heureux représentants de leurs classes respectives. D’autres, quant à eux, tentent d’être élus à la direction de leur pavillon, en formant un parti avec d’autres étudiants. Grâce à des campagnes électorales menées, des idées dévoilées et des discours délivrés, le Conseil étudiant se forme graduellement. Ce processus électoral, bien qu’à petite échelle, n’est nullement anodin, il représente en réalité une opportunité enrichissante pour de nombreux jeunes de prendre part aux décisions. En cette fin d’année 2024, voici donc un bilan des partis Fusion et Évolution, qui ont réalisé de nombreux projets pour la communauté rochebelloise.

Parti Fusion

Le Parti Fusion, dirigé par Stella-Rose Bédard, Morgane Cartier et Simon Roy ont présidé le pavillon Marie-Victorin (PMV) tout au long de l’année. Ce mandat, qui s’achève, leur a permis de mettre à exécution plusieurs de leurs idées électorales, mais également d’amener les enjeux des étudiants à la table de discussion. 

Pour commencer, le Parti Fusion, en réponse à la demande des élèves, a investi beaucoup de temps dans le dossier des fontaines d’eau, sans grande surprise! En effet, plusieurs tests de vitesses ont été effectués, de même qu’un suivi rigoureux avec les membres de la direction. Après la venue de techniciens de notre centre de services scolaires (CSSDD), les filtres des fontaines d’eau ont été changés, puisque cet élément semblait être la cause première du délai de remplissage. Malheureusement, les nouveaux filtres ne semblent pas avoir apporté une amélioration significative. N’empêche, le Parti Fusion a pu permettre l’installation d’une nouvelle station de remplissage des bouteilles d’eau près du département d’orientation! 

Par la suite, la création du Babill-art, situé près du secrétariat, permet l’exposition de plusieurs œuvres d’art confectionnées par des étudiants en arts plastiques. L’envoi de projets est notamment possible grâce au balayage d’un code QR. 

De plus, ces trois élèves engagés ont su organiser un Open gym par mois à compter de la mi-année. Pour les intéressés, cet événement sera toutefois revu l’année prochaine, car une participation insuffisante a forcé le parti à annuler le projet. 

Pour finir, le Parti Fusion a veillé à l’implantation de bacs de consignation des canettes en partenariat avec l’Éco-Comité. Il est possible d’en retrouver au PMV autant qu’au PGV. Des bacs de compost pourraient également faire leur apparition l’année prochaine, s’il y a bel et bien mise à terme d’un projet de compostage de la Ville de Québec dans des bâtiments non résidentiels.

Parti Évolution

Le Parti Évolution, quant à lui, représente les élèves de l’école, peu importe leur niveau ou leur programme d’appartenance. Il est dirigé par Ana Maria Perilla Rodriguez, Mathilde Bernard et Anna Roy. Comme pour le Parti Fusion, ces trois élèves engagées ont su faire valoir les idées de leurs camarades au Conseil commun, en plus de faire preuve d’une grande créativité dans leurs projets.

Tout d’abord, le Parti Évolution s’est grandement impliqué dans la célébration de l’Halloween, de Noël, de la St-Valentin et de Pâques grâce à des activités thématiques innovantes. Que ce soit un atelier de marmites monstrueuses, un atelier de déballage de cadeaux avec mitaines de four, une disco de la Saint-Valentin ou la classique chasse aux cocos de Pâques, le plaisir y était garanti! 

Ensuite, le lancement du projet condom, réalisé en collaboration avec l’enseignante Mariane Beaupré, permettra d’accroître l’accessibilité des moyens de protection pour les élèves de Rochebelle. Pour ceux pour qui ce projet est inconnu, ce dernier consiste à placer des condoms dans les pochettes à cellulaire de certaines classes sélectionnées. Les étudiants sont ainsi libres de prendre un condom s’ils le désirent, et ce, sans gêne et sans jugement.

Finalement, pour récompenser les finissants de la cohorte 2023-2024, le Parti Évolution a organisé plusieurs activités tout au long de l’année, leur permettant de récolter des fonds suffisants pour offrir un T-shirt à chaque étudiant de cinquième secondaire. Parmi celles-ci, un match d’improvisation avec les anciens membres des troupes d’improvisation de Rochebelle, des cantines improvisées ainsi qu’un match de basketball D1 avec des athlètes en fauteuil roulant. Mention spéciale à Léanne Langlois, qui fut d’une grande aide pour mener à terme ce projet.

Un énorme merci à ces étudiants impliqués, qui forgent notre école de demain!

*Un grand merci à Morgane Cartier, Simon Roy, Stella-Rose Bédard, Anna Roy, Mathilde Bernard, Ana Maria Perilla Rodriguez et Mélissa Robin pour m’avoir informé des réalisations du Conseil étudiant en cette année 2023-2024.

DANS LES COULISSES DE LA COMÉDIE MUSICALE

Marianne Paradis

Cris, rires, pleurs… Les émotions sont à leur comble après la dernière représentation de la comédie musicale, The Prom. C’est le chaos dans les coulisses, mais de nombreux acteurs, techniciens et spectateurs acceptent de me parler de leur expérience. 

Crédit photos : Vincent Champoux

« C’était extraordinaire, ça s’est vraiment bien passé. Ça a été une très belle production. Je suis très fier de toute cette bande de dingues! » s’exclame Nicolas Drolet, responsable et metteur en scène de la comédie musicale. Plus de 45 personnes ont travaillé pour mettre sur pied la comédie musicale The Prom, qui a été présentée à quatre reprises sur la scène de l’auditorium du cégep Garneau du 25 au 27 avril 2024. 

Dans cette pièce, une jeune étudiante vivant en Indiana, Emma (Emma Houlé) souhaite aller au bal de finissants avec sa copine Alyssa (Chiara Vitel). Malheureusement, elles font face à une interdiction de la part de l’association des parents de leur école. C’est alors que quatre vedettes déchues de Broadway (Romain Sénéchal, Lili-Rose Savard-Morency, Mariane Chapados et Charles Dion-Desrosiers) cherchant à redorer leur image décident de leur venir en aide. 

La comédie musicale occupe une place importante dans le cœur des nombreux participants, à qui cette activité permet de s’exprimer et de s’amuser. « Je pense que la comédie musicale, en fait, c’est qu’au début on se connaît tous pas, mais à la fin on devient une famille très proche. C’est vraiment une expérience très spéciale, » explique Florence Bretzner, une comédienne.

Pour les étudiants, et particulièrement les élèves de 5e secondaire, la fin de la comédie musicale est un moment émotif : « On est tous tristes de partir et de finir le secondaire, » reconnait Élodie Grandmont, une comédienne de 5e secondaire. 

Pour les autres élèves plus jeunes, c’est aussi avec émotion qu’ils voient leurs amis partir : « C’est vraiment triste que les secondaires 5 partent! Après le spectacle, tout le monde est en train de pleurer. Même avant le spectacle, on était comme : ‘‘Ne pleure pas, ton mascara va couler!’’ » raconte Delphine Gingras. 

Crédit : Vincent Champoux

Tous les comédiens à qui je parle mentionnent que leur aspect préféré de la comédie musicale est la superbe ambiance de groupe. Lili-Rose Savard-Morency, qui interprète l’actrice de Broadway Dee Dee Allen, raconte : « Chaque mercredi, […] tout le monde allait à la comédie musicale, on était tous ensemble. Je n’ai pas beaucoup d’amis dans la vie, alors le fait d’être entourée par des gens qui sont près de moi ça m’émeut. »

La pièce The Prom a permis aux comédiens de relever plusieurs défis, notamment pour ce qui est de l’interprétation des personnages. Lili-Rose raconte : « Dee Dee Allen c’est vraiment une personne de très concentrée sur elle-même. […] Ça a été dur quand même de trouver l’effet narcissique [et] de montrer la vieillesse dans comment je parlais, comment j’agissais – parce que j’ai juste quinze ans, j’ai pas soixante ans! » 

Pour Romain Sénéchal, le personnage extravagant de Barry Glickman lui offre la possibilité de s’amuser sur scène : « C’est beaucoup plus excentrique que ma vraie nature, mais jouer Barry pour moi c’était un plaisir, parce que tu peux vraiment faire ce que tu veux avec lui. Tu peux t’amuser. »

Chada Hamadouche s’ouvre sur son personnage, le directeur de l’école secondaire qui est un grand admirateur des vedettes de Broadway : « Mr. Hawkins, je trouve que c’est un personnage complexe. Ça parait qu’il aurait aimé faire plus de sa vie et il utilise sa créativité pour rêver, pour vivre. » À son avis, la comédie musicale est une activité qui en vaut grandement la peine : « Cette semaine, c’était dingue! C’est fatigant, mais c’est épique. C’est une expérience à vivre. »

Emma Houlé dans le rôle d’Emma Nolan et Chiara Vitel dans le rôle d’Alyssa. 

Crédit : Vincent Champoux

Vincent Delage, technicien, est d’accord : « C’est beaucoup de travail, mais c’est vraiment le fun. Ça a valu la peine. Les acteurs s’investissent réellement, les danseurs, les chorégraphes, tout le monde a mis beaucoup d’énergie. » La mise sur pied de ce projet représentait effectivement beaucoup d’efforts. Mariane Chapados, comédienne et chorégraphe, explique : « Il y a beaucoup de numéros solos qu’il faut rendre très bons. Il y a aussi beaucoup de petits détails dans la mise en scène qu’il fallait ajouter pour que ça devienne intéressant et que ce ne soit pas beige. »

Lili-Rose Savard-Morency dans le rôle de Dee Dee Allen et Romain Sénéchal dans le rôle de Barry Glickman. Crédit : Vincent Champoux

Les spectateurs qui viennent d’assister à la dernière représentation sont grandement impressionnés par le talent et la détermination des élèves. « J’ai trouvé ça beau de voir autant de jeunes pouvoir s’investir autant dans un projet qui clairement leur tenait à cœur, » mentionne une spectatrice après le spectacle. Une autre spectatrice s’exclame : « C’était absolument incroyable! Je reviendrais le voir une deuxième fois. C’était génial. J’ai pleuré ma vie, c’était tellement bon. » 

Crédit : Vincent Champoux

L’équipe de la comédie musicale encourage les élèves intéressés à s’impliquer dans la comédie musicale l’année prochaine : « Fais-le! Fais-le, parce que tu vas avoir du fun, tu vas pouvoir t’épanouir. La comédie musicale aide aussi à dégêner, tu vas rencontrer des personnes qui vont t’être chères pour le reste de ta vie, » enjoint Romain Sénéchal. 

C’est aussi ce à quoi nous invite Noémie Vézina, comédienne et chorégraphe : « Venez! Venez chanter, venez danser, venez jouer. Si vous êtes intéressés, il faut au moins essayer! J’aime beaucoup la danse, j’aime beaucoup le chant, mais la meilleure partie de la comédie musicale c’est vraiment la gang. Alors, plus on est de fous, plus on rit! Joignez la comédie! Ça rime en plus. »

Emma Houlé dans le rôle d’Emma Nolan. Crédit : Vincent Champoux

Nicolas Drolet affirme que sa chanson préférée dans la pièce est « Aime ton prochain », où l’une des vedettes de Broadway, interprétée par Charles Dion-Desrosiers, convainc les jeunes de l’Indiana de changer leur opinion sur Emma et de l’encourager plutôt que de lui nuire : « C’était très drôle, très rythmé, avec une belle chorée. C’était vraiment ma préférée. Et ça dit le message du spectacle, c’est-à-dire que l’on aime n’importe qui, il faut aimer ton prochain! Fais juste aimer. Voilà! » 

En ce mois de juin, mois de la fierté, ce message de célébration et d’ouverture est d’autant plus pertinent. Félicitations à toute l’équipe de la comédie musicale pour votre beau travail!

ORGANISATION D’UN CONCERT DE MUSIQUE EN FIN D’ANNÉE : UN GRAND DÉFI DE LOGISTIQUE

Myriam Lévesque

Chaque année, le département de musique met sur pied un concert des harmonies pour offrir une occasion aux jeunes musiciens de se produire, tout en charmant les parents qui constatent le travail réalisé par leurs enfants. Bien que cet événement soit grandement apprécié par tous les partis impliqués, son organisation demande beaucoup de temps et de travail à Mme Audrey Boulianne, enseignante de musique. Les défis sont grands, mais souvent bien méconnus. Afin d’apprécier encore plus le concert du 28 mai prochain, apprenons-en davantage sur quelques-uns des défis qu’impose cet événement mémorable.

Le transport des instruments et des étudiants

D’année en année, le transport des instruments s’avère être un défi pour Mme Audrey Boulianne. En plus de devoir remplir un camion pour acheminer les instruments de musique de l’école jusqu’à la salle de concert, il faut aussi coordonner le transport des élèves. 

Tout d’abord, le camion accueille les instruments les plus imposants tels que les timbales, les xylophones, les saxophones barytons, les basses électriques et leurs amplificateurs, de même que toute autre percussion nécessaire. Pour ce faire, plusieurs élèves volontaires doivent charger le camion avant le concert, le décharger pour placer la salle de concert et répéter ce processus une seconde fois pour le retour des instruments à l’école. 

Ensuite, le transport des élèves est primordial pour permettre la réalisation d’une générale avant le concert. Cependant, cette opération requiert plusieurs autobus scolaires et une bonne gestion du temps afin d’éviter de prendre du retard sur l’installation de la salle.

La logistique du souper

Afin de faciliter la soirée des élèves, qui doivent déjà amener leurs partitions, leurs instruments ainsi que leurs sacs d’école, un souper pizza leur est proposé. 

Bien que ce repas soit grandement apprécié par les étudiants, il demande une planification importante. Effectivement, il faut estimer le coût d’un repas unitaire, soit de deux pointes de pizza avec un breuvage en choisissant la pizzeria avec laquelle nous allons faire affaire. Par la suite, il est nécessaire de sélectionner un représentant par classe pour récolter les commandes des élèves et amasser l’argent nécessaire. Finalement, une commande doit être réalisée et ce, en avance, puisqu’il est primordial de recevoir les pizzas, ou plutôt la pile géante de boîtes alléchantes, à l’heure convenue pour permettre un bon déroulement de la soirée.

La recherche d’une salle de concert

Certes, l’organisation d’un concert de fin d’année comporte de multiples défis, que ce soit le transport des instruments et des élèves ou encore, la planification du souper. Toutefois, lorsqu’on constate que l’école secondaire De Rochebelle ne possède aucun auditorium, alors la logistique se corse… grandement. 

Il faut donc se mettre à la recherche d’une salle de concert possédant une bonne acoustique, de même qu’une certaine capacité. À l’heure actuelle, le programme de musique de Rochebelle compte environ 300 étudiants. Ainsi, si nous estimons que les deux parents de chaque élève assistent au concert et que, pour certains, un petit frère ou une grande sœur s’ajoute, alors il faut trouver une salle ayant au minimum 600 places. De plus, la salle de spectacle doit être adaptée à l’accueil de 300 étudiants, c’est-à-dire qu’il doit absolument y avoir un endroit dédié à l’attente des étudiants pendant l’après-midi et la soirée. Puisque cettedite salle n’appartient pas à l’école, il y a également un coût associé à sa location. Dans ce contexte, cet argent ne peut aller à la restauration ou à l’achat d’instruments, au financement d’activités musicales, ou à l’acquisition de nouvelles partitions, ce qui est très dommage.